- Pour ce qui concerne les produits laitiers, déjà à la fin du XIXé siècle, des pédiatres s’inquiétaient de la forte mortalité des nourrissons abreuvés de lait de bovidés.Les problèmes liés à la consommation, par les humains, des laits d’autres mammifères, sont bien décrits par Anne Walter Laroche dans : La Blancheur Trompeuse du Lait.- Le lait de vache est très bon ! Pour les veaux !Sommes nous des veaux ? oui ! « Les français sont des Veaux » a dit le grand Homme.- Pour ce qui concerne les méfaits, on trouve le plus fréquemment énoncé : favorise les inflammations des voies respiratoires supérieures, encrasse en formant des kystes, de l’acnée, nous pervertit par des messages réservés aux veaux, entrainant des sur-poids(...)L’action humidifiante du lait animal, en fait un médicament, en M.T.C. un médicament ne se consomme pas tous les jours de la vie.- Pour les méfaits des sucres et sucres raffinés, en quelques mots, ils fatiguent les reins, favorisent les gonflements et inflammations, accélèrent le vieillissement : Hu Shi Hui.Il en existe de moins mauvais : les maltoses, les sucres de palme et intégral de canne, les fructoses, les miels, ils restent des sucres, ne pas en abuser.-Les huiles végétales, sont indispensables au fonctionnement du corps et plus particulièrement des systèmes nerveux et cérébral, les huiles extraites selon des procédés mécaniques et thermiques, ont les composition et fluidité correctes. Cela veut dire, que seule l’huile d’olive vendue dans les commerces « GMS » et les huiles vendues en commerces « BIO », sont recommandables. La trituration avec des solvants, pour en obtenir plus, n’est pas naturelle, elle pervertit ce produit.- Il peut se voir des huiles avec un label bio, chez certains discounter. Certes, les graines sont issues de l’agriculture biologique, mais ces huiles sont probablement extraites de tourteaux déjà pressés, dont des huiles ont été extraites. Ils sont triturés avec des solvants, pour extraire le reste d’huile, se méfier de ce type de produit.-Une graisse végétale qui pourrait être acceptable : la graisse de palme, devient toxique par l’hydrogénation, qui la rend encrassante ; bannir un produit qui contient des matières grasses-totalement ou partiellement hydrogénées.- L’aspect des graminées : l’absorption de certaines graminées produit des troubles. Les graminées, c’est une famille botanique, incluse dans le groupe non botanique, mais marchand, des céréales : l’ensemble des plantes qui se moissonnent, appellation dédiée à Cérès, déesse de la fertilité de l’agriculture et des moissons, chez les romains.- Sont concernés, blé, orge, avoine, maïs, seigle, kamut, épeautre ; le riz, cultivé dans l’eau, se régénère seul, les mil et sorgho sont sur la liste de produits peu ou pas toxiques.- Comment cela pourrait fonctionner !- En faits, c’est une question d’acides aminés (a.a.), à les manipuler, depuis des siècles, pour obtenir de gros épis, d’énormes graines, des tiges courtes et solides, ils ont dégénéré, plus particulièrement certains acides aminés, d’après les analyses demandées par Jean Seignalet. Quoi qu’il en soit, les acides aminés, ce sont les « briques » qui nous construisent, si les briques sont tordues, elles vont nous bâtir comme elles sont !- Cela concerne les anticorps, construits d’acides aminés ! Les anticorps mal-fichus, ne pourront nous défendre, c’est ici que l’on entend parler de maladies auto-immune.Maladie auto-immune : qui vient de notre propre système-immunitaire.Notre système immunitaire n’y est pour rien, étant empoisonné en permanence.- Les travaux et consultations du Docteur Jean Seignalet, font l’objet d’un ouvrage : L’Alimentation ou la Troisième Médecine collection Écologie Humaine, François-Xavier de Guibert.
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Épis et panicules, il semblerait que la tribu des graminées à épis et épillets soit la plus touchée, un aspect intéressant est la méthode d’agriculture, des mil, millet, qui sont cultivé dans un environnement de variétés (de la même famille) sauvages, qui pourraient avoir une action de régénération permanente. Ces plantes ont, petite différence, des épis à panicules. Ne vaudrait-il pas mieux élever nos plantes alimentaires dans un environnement de plantes cousines sauvages, plutôt qu’en faire des avatars, toxiques, polluants, dégénérés ?
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